Morphologie du chat

Tout chat pour chat vous présente l’anatomie du chat, indispensable pour vous aider à comprendre votre chat.

Les pattes

Les pattes du chat sont extrêmement fonctionnelles. Sous la plante des pattes se trouvent des coussinets, organes tactiles qui peuvent capter la moindre vibration du sol et qui sont aussi responsables du pas « feutré » du chat. Ce pas silencieux est particulièrement utile au chat pour surprendre ses proies ou pour ne pas être surpris par les prédateurs.

Les griffes constituent l’autre élément fondamental de la patte. Elles apparaissent lorsque l’on presse le bout de la patte du chat entre deux doigts. Elles se rétractent sous un repli de peau, situé au dessus des coussinets. Le chat sort ses griffes lorsqu’il doit attaquer, se défendre ou jouer. Elles sont également nécessaires pour fuir et grimper aux arbres.

Les moustaches ou vibrisses

Chez les chats, les moustaches ou vibrisses sont des organes tactiles très développés et non des caractères sexuels secondaires comme chez l’être humain. Elles pénètrent profondément sous la peau au-dessus des lèvres et dépassent largement de part et d’autre du museau. Elles sont extrêmement sensibles et protègent les chats des chocs. Si elles sont à peine effleurées, elles provoquent la fermeture instantanée des yeux et, dans l’obscurité la plus totale, elles renseignent l’animal sur les obstacles qu’il peut rencontrer.

La pupille

Les yeux du chat présentent deux particularités qui permettent à ce prédateur de chasser même au crépuscule. L’iris (membrane colorée qui entoure la pupille noire) possède des muscles en forme de huit qui contractent et dilatent la pupille en fonction de la lumière ambiante. En plein soleil, la pupille est réduite à une simple fente et, au fur et à mesure que la lumière baisse, la pupille se dilate, s’arrondit et occupe presque tout l’espace disponible pour ne pas perdre le moindre rayon lumineux.

En outre, l’œil du chat possède un revêtement cellulaire interne, le « tapis réfléchissant » qui reflète et amplifie la lumière qui provient de l’extérieur. Cette membrane est responsable de la phosphorescence des yeux du chat, qui lui valut, au Moyen-âge sa réputation de créature maléfique. Pourtant cette caractéristique existe chez beaucoup d’autres prédateurs nocturnes comme la hyène par exemple.



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